- Connaitre son support en profondeur bien évidemment
- Poser des questions astucieusement formulées
- Effectuer plusieurs tirages simples
La première est évidente mais on néglige souvent la deuxième. Quant à la 3e, on n’y pense même pas.
Pourtant la 2e et la 3e sont fondamentales.
Depuis 20 ans que j’anime des stages sur les arts divinatoires et coache des dizaines de praticiens chaque année, je m’aperçois que la plupart des erreurs et contre-sens en consultation s’expliquent tous par des questions mal posées (parfois il n’y a même pas de question !) et des tirages alambiqués qu’on ne comprend même pas.
Lorsqu’on me dit : « j’ai du mal avec mes cartes, elles sont trop compliquées, c’est pour cela que je ne comprends pas mes tirages ! »
Je réponds : « tu les connais suffisamment, ce sont les questions que tu poses qui sont trop compliquées »
Lorsqu’on me dit : « ce tirage en croix était faux, à cause de cela, j’ai raconté n’importe quoi ! »
Je réponds : « Le problème est que ta question n’est pas du tout adaptée pour le tirage en croix. »
Parfois, les gens font n’importe quoi et se contentent de résultats approximatifs.
Le problème, c’est quand des personnes aux résultats approximatifs se lancent professionnellement. Quelle image donnent-elles à leurs clients ?
Le pire, c’est quand ces personnes donnent des cours : que peuvent-elles vraiment enseigner de cohérent à leurs élèves ?